Ma passion pour les dessous

Je suis passionnée par la lingerie et la manière dont elle peut sublimer un corps, l’érotiser bien plus que la nudité. A ce jour, j’ai une commode entièrement remplie de dessous que je trie, déplie, replie, range dans des boîtes tels mes précieux trésors très régulièrement. Je dois avouer que je voue le même culte (oserai-je fétichisme?) à mes chaussures… Mais là n’est pas le sujet

Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé la lingerie. Au départ, dans mon enfance, j’étais surtout fascinée par les matières: dentelles, satins, rubans. Toutes ces pièces m’apparaissaient comme des trésors inaccessibles qui appartenait à un autre monde, celui des adultes.

En grandissant et en devenant petit à petit femme, j’ai compris quelle arme la lingerie constituait. J’aime ce double effet d’une belle parure: se sentir belle et être belle aux yeux de l’autre (ou des autres, soyons fous).

J’ai réalisé un de mes rêves de jeune adolescente une fois adulte: m’offrir une paire de bas Chantal Thomass. La deuxième étape consistera en l’acquisition d’un bel ensemble. J’ai failli craquer en octobre devant la boutique du Faubourg Saint-Honoré. Ça sera pour la prochaine virée parisienne (oui, pour une première fois, je veux l’ensemble et la visite de la boutique !)

J’ai découvert cette créatrice alors que j’étais toute jeune, même pas encore concernée, et j’ai adoré ce que le reportage montrait de ses créations. Je n’y voyais absolument aucun érotisme, mais uniquement de la délicatesse dans le choix des formes et des matières. Et puis, j’étais affublée depuis mes deux ans de la même coupe au carré que cette dame, donc je ne pouvais que la considérer comme quelqu’un d’intéressant du haut de mes dix ans!

J’ai aussi appris à ne plus réserver mes jolies dessous qu’à des occasions particulières. La lingerie ne doit pas être portée uniquement pour être offerte à la vue. On se sent autrement plus jolie quand sous une tenue très classique on porte un ensemble particulièrement sexy.

Je crois que je suis devenue une femme non pas lorsque je suis tombée amoureuse pour la première fois ou lorsque j’ai connu mon premier vrai frisson à deux avec un garçon, mais bien le jour où j’ai accroché pour la première fois des bas à un porte-jarretelle.

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