De retour

Après une longue absence liée à des impératifs universitaires qui n’ont pas grand chose à voir avec la lingerie (les oraux d’agrégation, on fait plus glamour que 6 heures passées à suer dans une bibliothèque avant de se faire torturer par le jury), me revoilà !

 

Grâce à la boutique Marques de Noblesse, encore une fois, j’ai découvert une nouvelle marque de lingerie d’esprit rétro et fabriquée en France (cocorico!), Eva Rachline.

 

 

Quelques nouvelles

* Tout d’abord, la créatrice de la boutique Marques de Noblesse m’a demandé de rédiger l’Eloge des dessous du mois d’avril ! Rendez vous sur le blog de Phileas ou sur la page Facebook d’Eloge des Dessous pour en savoir plus

 

* Ensuite, et parce que je me suis enfin convertie à Lush, je relaie ici un concours bien sympa qui vous permettra peut-être de gagner des masques à la myrtille ainsi qu’un livre sur les fruits rouges de la marque sur le site de Mon Bio Coton !

Ma passion pour les dessous

Je suis passionnée par la lingerie et la manière dont elle peut sublimer un corps, l’érotiser bien plus que la nudité. A ce jour, j’ai une commode entièrement remplie de dessous que je trie, déplie, replie, range dans des boîtes tels mes précieux trésors très régulièrement. Je dois avouer que je voue le même culte (oserai-je fétichisme?) à mes chaussures… Mais là n’est pas le sujet

Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé la lingerie. Au départ, dans mon enfance, j’étais surtout fascinée par les matières: dentelles, satins, rubans. Toutes ces pièces m’apparaissaient comme des trésors inaccessibles qui appartenait à un autre monde, celui des adultes.

En grandissant et en devenant petit à petit femme, j’ai compris quelle arme la lingerie constituait. J’aime ce double effet d’une belle parure: se sentir belle et être belle aux yeux de l’autre (ou des autres, soyons fous).

J’ai réalisé un de mes rêves de jeune adolescente une fois adulte: m’offrir une paire de bas Chantal Thomass. La deuxième étape consistera en l’acquisition d’un bel ensemble. J’ai failli craquer en octobre devant la boutique du Faubourg Saint-Honoré. Ça sera pour la prochaine virée parisienne (oui, pour une première fois, je veux l’ensemble et la visite de la boutique !)

J’ai découvert cette créatrice alors que j’étais toute jeune, même pas encore concernée, et j’ai adoré ce que le reportage montrait de ses créations. Je n’y voyais absolument aucun érotisme, mais uniquement de la délicatesse dans le choix des formes et des matières. Et puis, j’étais affublée depuis mes deux ans de la même coupe au carré que cette dame, donc je ne pouvais que la considérer comme quelqu’un d’intéressant du haut de mes dix ans!

J’ai aussi appris à ne plus réserver mes jolies dessous qu’à des occasions particulières. La lingerie ne doit pas être portée uniquement pour être offerte à la vue. On se sent autrement plus jolie quand sous une tenue très classique on porte un ensemble particulièrement sexy.

Je crois que je suis devenue une femme non pas lorsque je suis tombée amoureuse pour la première fois ou lorsque j’ai connu mon premier vrai frisson à deux avec un garçon, mais bien le jour où j’ai accroché pour la première fois des bas à un porte-jarretelle.

Bienvenue dans le bain de Bethsabée

Le titre de mon blog fait référence à l’épisode biblique de la rencontre du roi David et de Bethsabée qui prenait alors son bain. Passionnée par l’Orient ancien et par la cosmétologie, cet épisode me semblait un bon point de départ pour démarrer ce blog consacré à la mode dans son ensemble, actuelle, mais également plus « vintage » – pour reprendre un terme aujourd’hui bien galvaudé -, étant également très intéressée par l’histoire du costume et des codes sociaux qui en découlent. Mon blog sera essentiellement consacré à la lingerie. Et après tout, la rencontre de David et de Bethsabée est l’un des épisodes les plus érotiques de l’Ancien Testament!

J’aimerais présenter mes coups de cœur, étant moi-même perpétuellement en recherche de conseils et d’astuces… Atteignant l’âge canonique du quart de siècle, je dois préserver et embellir un autre patrimoine que celui que j’étudie: mon propre corps…